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35 heures : prochaine réunion de négociation prévue le 28 Septembre 2000


A quoi joue la Direction Intégration du groupe Atos ?


35 heures :

La question mérite d'être posée. Après avoir interrompu brutalement et unilatéralement les négociations en Juin 2000, la direction convoque sous la pression de la CGT les organisations syndicales à une réunion le 27 Juillet. La suite des évènements n'a été que la continuation de la longue parodie de négociation que nous impose la direction depuis un an. Oui, un an de négociation ! Et aucune réelle avancée de la part de la direction.

Il n'appartient pas aux salariés de payer de leur temps les inconséquences et les errements de nos dirigeants.


Les dernières nouvelles sur le sujet ...


Les négociations de l'assurance chômage (UNEDIC) :

Pour PARIS ET LA REGION PARISIENNE : Manifestation vers le siège du MEDEF, RENDEZ VOUS A 12 h place du Trocadéro (Métro Trocadéro), !

DECLARATION DU BUREAU CONFEDERAL

ASSURANCE CHOMAGE :
RIEN N'A VRAIMENT CHANGE
MOBILISATION DANS TOUTE LA FRANCE LE 28 SEPTEMBRE

Aujourd'hui samedi 23 septembre, le Bureau confédéral de la CGT exige que des réponses immédiates soient apportées aux privés d'emploi en matière d'indemnisation et d'accès à l'emploi .

Au terme d'une parodie de discussions, aucune modification fondamentale n'a été apportée à la convention initiale :
    • Quasiment pas plus de chômeurs indemnisés, sur dix demandeurs d'emploi le triste schéma de six non-indemnisés par le régime subsiste,
    • 60 % des excédents restent consacrés à la baisse des cotisations pour les employeurs ; pour les salariés cela ne représentera que 0,11 % de diminution à compter du 1er janvier 2001 (même pas six francs pour un smicard),
    • Le privé d'emploi doit toujours passer un contrat individuel,
    • Le PARE demeure obligatoire,
    • Quant aux sanctions, l'UNEDIC décide et l'ANPE devra exécuter.

La seule nouveauté réside dans le fait que la fin de la dégressivité est reportée au 1er juillet 2001. Pendant ce temps-là, les milliards tomberont dans les poches patronales par l'entremise des baisses de cotisations.

Pas plus que le texte précédent, le Gouvernement ne peut agréer celui-ci qui est rejeté par les organisations représentant la majorité des salariés.

Cette situation de blocage est intolérable. La CGT ne peut admettre que les signataires mettent en sommeil le fonctionnement de l'UNEDIC, s'approprient l'utilisation des milliards de l'assurance chômage quand il y a tant de besoins à satisfaire.

La CGT appelle les salariés et privés d'emploi à faire du 28 septembre, dans l'unité, une journée de protestations et d'exigences pour bâtir un système unique et solidaire indemnisant tous les privés d'emploi, leur permettant l'insertion, la formation. L'ensemble de ces mesures doit déboucher sur un emploi stable.

Montreuil, le 23 septembre 2000

Fédération CGT des Sociétés d'études
263 rue de Paris 93 514 Montreuil cedex
Contacts
Noël Lechat secrétaire général
 
Téléphone 01 48 18 84 34, fax 01 48 18 84 86
e-mail : fsetud@cgt.fr



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